Rapport de force autour de la réouverture d’une mine de tungstène en Ariège

Rapport de force autour de la réouverture d’une mine de tungstène en Ariège

 

En octobre 2016, la société orléanaise Variscan Mines, filiale australienne de Variscan Limited sous les ordres depuis 2011 (et jusqu’en 2017) de Michel Bonnemaison[i], a obtenu auprès du ministère de l’Industrie un permis exclusif de recherche minière (PERM) sur une durée de cinq ans, portant notamment sur le tungstène et d’autre métaux stratégiques. C’est le secrétaire d’État à l’Industrie, Christophe Sirugue, qui a annoncé l’accord. Le PERM Couflens pourrait déboucher sur une reprise industrielle du site dans le cas où les réserves estimées de minerai, évaluées à quelque 50.000 tonnes par l’entreprise, se vérifiait.[ii]

L’obtention de ce permis a bien entendu soulevé une vague de contestations dans le camp des opposants à la réouverture de la mine, camp qui a décidé de s’organiser pour conduire frontalement ce rapport de force en démontant point par point les arguments des partisans de la réouverture et en multipliant les actions de force et en justice.

 

Mayeul Jarriand

 

Lire le PDF : GIréouverturemineAriège

 

[i] Société.com, https://www.societe.com/societe/variscan-mines-528859846.html

[ii] Les Echos Investir, https://investir.lesechos.fr/actions/actualites/france-la-reouverture-d-une-mine-de-tungstene-dechaine-les-passions-1713955.php