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La guerre économique énergétique en Crimée

La guerre économique énergétique en Crimée

Le rapport de force entre le géant allemand Siemens et la Russie est né en juillet 2017 lorsque l’agence de presse Reuters a annoncé la livraison en Crimée des turbines à gaz fabriquées par Siemens, malgré les sanctions de l’Union européenne.

Alstom/Siemens : une nouvelle illustration du déclin industriel français ?

Alstom/Siemens : une nouvelle illustration du déclin industriel français ?

Le 26 septembre, les constructeurs français Alstom et allemand Siemens annoncent la fusion de leurs activités à travers un communiqué de presse déclarant la « signature d’un protocole d’accord qui garantit l’exclusivité de rapprocher leurs activités de mobilité dans une fusion entre égaux ». Trois ans après le rachat de la branche énergie du groupe Alstom par l’américain General Electric, c’est au tour de l’entité transport, dernière activité française du groupe de passer sous pavillon étranger.

Les ONG attaquent Thales

Les ONG attaquent Thales

La campagne lancée par les ONG contre Thalès s’appuie sur le fait que le groupe français Thalès vend des caméras thermiques destinées aux chars russes qui peuvent être éventuellement vendus à la Syrie. Cette campagne fait suite à celle qui a affecté sérieusement l’image d’Amesys, une filiale de la société informatique française Bull.

Siemens accusé de la corruption en Russie

Siemens accusé de la corruption en Russie

Siemens est-il victime d’une manœuvre de déstabilisation en Russie ? La Banque mondiale aurait suspendu pour quatre ans la filiale russe de Siemens AG – la « Limited Liability Company Siemens » à la suite d’une enquête qui a pris fin l’an dernier. Le résultat de cette enquête a démontré la corruption dans la conduite des projets pour lesquels la banque a participé au financement.

Les vulnérabilités informationnelles de Thomson

Les vulnérabilités informationnelles de Thomson

Lors des dernières élections présidentielles iraniennes, le groupe Siemens a été la cible d’une guerre informationnelle à travers sa filiale NSN qui a obtenu un contrat de l’Etat iranien portant sur un système complexe de surveillance intégrant la technologie, connue sous le nom de “deep packet inspection”.